Volver, avec la belle Pénélope Histoires de femmes comme bien souvent dans ses films, avec une intrigue hyper bien ficelée comme d’habitude, me voici avec soeurette au cinéma Gaumont du quartier Opéra, plus précisément au 31 boulevard des Italiens, mon ancien quartier dans une ancienne vie.
Les rues semblent désertes ce soir car toute la France aura les yeux rivés à la TV pour suivre le match de foot France-Togo de la coupe du monde. Dernière chance pour les bleus de se qualifier pour rester dans la course. C’est une question d’honneur national quasiment.
Sypnosis du film
Volver est un croisement entre le roman de Mildred Pierce (Michael Curtiz), Arsenic et vieilles dentelles (Frank Capra), allié au naturalisme surréaliste de mon quatrième film – Qu’est-ce que j’ai fait pour mériter ça? C'est-à-dire Madrid et les quartiers bouillonnants de la classe ouvrière, où les immigrés des différentes provinces espagnoles partagent leurs rêves, leur vie et leur sort, avec une multitude d’ethnies et de races étrangères.
Au sein de cette trame sociale, trois générations de femmes survivent au vent, au feu, et même à la mort, grâce à leur bonté, à leur audace et à une vitalité sans limites.